vendredi 10 avril 2009

Confusion dans les communiqués Google ?

La semaine dernière Google annonçait l'abandon des blocs vidéo YouTube hébergés sur des sites tiers, permettant au propriétaire du site de gagner un peu d'argent via les publicités AdSense. Une annonce confusante et sur laquelle la société a finalement choisi de revenir afin de rassurer les éditeurs.

Rappelons que le bloc vidéo permettait aux éditeurs de créer des lecteurs YouTube accompagnés d’annonces publicitaires au sein de leurs comptes Google AdSense. Ils pouvaient alors intégrer ces lecteurs à leurs pages web, et les revenus générés étaient partagés entre les partenaires YouTube, l’éditeur AdSense, et Google.

Google ne revient pas sur le retrait des supports vidéo mais propose en contrepartie des solutions de monétisation alternatives aux créateurs de contenus vidéo.

Parmi celles-ci, nous retrouvons :

  • AdSense pour les vidéos 

AdSense pour les vidéos permet aux créateurs de générer des revenus grâce aux vidéos qu’ils possèdent. Ils peuvent intégrer un système d’annonces ciblées au sein de leurs vidéos (avant, après, ou au milieu), ou de superposer des publicités sur les lecteurs Flash. Les revenus sont alors partagés entre le propriétaire de la vidéo et Google. Les partenaires actuels incluent Encyclopedia Britannica, Demand Media, et College Humor.

  •  Programme de partenariat YouTube

De la même façon, le programme de partenariat YouTube permet aux créateurs de partager les revenus générés par des annonces directement dans YouTube. Les participants peuvent choisir les vidéos sur lesquelles ajouter de la publicité. Ces vidéos leur rapportent alors de l’argent lorsqu’elles sont consultées sur YouTube ou sur les sites web sur lesquels elles auront été intégrées, et les revenus générés sont partagés entre les partenaires YouTube et Google.

Le programme de partenariat YouTube a déjà séduit des milliers de participants, de dix pays dans le monde, et s’ouvre encore à tous ceux qui le désirent.

Une nouvelle annonce qui se veut rassurante mais qui reste néanmoins toujours ambigue pour les éditeurs.



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