vendredi 26 juin 2009
Payer son stationnement par SMS
Cette innovation est basée sur le système de paiement destiné aux petits montants, intitulé Paybyphone qui a été développé par la banque "Crédit Mutuel", via sa filiale Arkea, associée à Mobile Payment Services SAS et à Verrus UK.
La société Parkeon vient de développer une solution basée sur ce service de paiement, qui permet de régler les applications de stationnement payant en voirie. Un automobiliste peut ainsi payer à distance son stationnement avec son téléphone mobile. Si le temps de stationnement arrive à son terme, l'utilisateur reçoit un message d'alerte par SMS. Il peut prolonger à distance la durée initiale de stationnement. A l'inverse, si la durée du stationnement est plus courte que prévu, l'automobiliste peut se faire rembourser le trop payé.
jeudi 18 juin 2009
Fraude au clic : Plainte de Microsoft
vendredi 5 juin 2009
Les internautes passent plus de temps sur les réseaux
vendredi 22 mai 2009
Le ROI ralentirait-il la croissance du taux de clics des LS ?
- 1er constat :

- 2ème constat :



mercredi 13 mai 2009
Advergaming : quelle mesure pour ce nouveau media ?

Voilà maintenant quelques jours que je ne vous ai pas écrit. Vous devez sans doute vous dire : « trop occupé par le boulot, par le maintien des KPI et la gestion de
En tout cas, une chose est sure, c’est qu’en ces temps modernes, je ne suis plus un cas unique, et les chiffres le prouvent :
- plus de 20 millions de possesseurs de consoles de salons en France
- plus de 9, 3 millions de joueurs connectés à internet
- une durée moyenne de fréquentation journalière de 1 heures et 47 minutes.
Des données qui nous confortent nous, marketeurs, a classifier les jeux vidéo comme de nouveaux supports publicitaires incontournables pour nos marques. Cependant, malgré cette audience au rendez-vous, ces nouveaux supports restaient jusqu’à présent totalement démunis d’indicateurs de mesure d’efficacité.
Une étude récemment menée par Havas Media et Microsoft Advertising tente de combler ce vide. Il s’agit de « l’eye tracking », technique qui permet de mesurer le trajet et le temps de fixation du regard sur l’écran grâce à un capteur. Présenté fin mars dernier, les résultats de cette étude basée sur l’observation comportementale de 30 individus, témoigne à la fois de l’exposition du joueur à la marque, de la mémorisation de la publicité et de son agrément. Pour son expérimentation, l’enquête s’est appuyée sur les communications de 2 annonceurs :
- une carte bancaire
- la campagne Canal + sur sa série Dexter Saison 2
Ces 2 campagnes ont alors été intégrées dans deux univers de jeux distincts : PES 2009 (jeu de foot incontournable pour ceux qui ne connaissent pas) et Skate (jeu de skateboard).
Les conclusions montrent que dans les deux cas, la publicité a été assez bien acceptée tant elle participait, selon l’étude, au réalisme du jeu et ne perturbait pas les joueurs. Il est vrai que comme dans la vie réelle, l’intégration publicitaire fait partie du décor.
Il demeure néanmoins une distinction majeure : là ou les joueurs de foot ont déclaré à hauteur de 90% avoir remarqué une publicité dans les stades, les joueurs du jeu Skate, eux n’étaient que 30%. Cependant, même si ces derniers ne s’en rappellent pas, la mesure par Eye-tracking prouve que les marques ont été vu (en moyenne 2,5 secondes) par 85% des joueurs de skate (95 % pour les adeptes de PES).
Globalement, les deux marques obtiennent une mémorisation totale auprès de 45% des individus et un taux de notoriété spontanée compris entre 32 à 35%.
lundi 20 avril 2009
Click-to-buy maintenant disponible en France ainsi que dans 7 autres pays
vendredi 10 avril 2009
Confusion dans les communiqués Google ?
La semaine dernière Google annonçait l'abandon des blocs vidéo YouTube hébergés sur des sites tiers, permettant au propriétaire du site de gagner un peu d'argent via les publicités AdSense. Une annonce confusante et sur laquelle la société a finalement choisi de revenir afin de rassurer les éditeurs.
Rappelons que le bloc vidéo permettait aux éditeurs de créer des lecteurs YouTube accompagnés d’annonces publicitaires au sein de leurs comptes Google AdSense. Ils pouvaient alors intégrer ces lecteurs à leurs pages web, et les revenus générés étaient partagés entre les partenaires YouTube, l’éditeur AdSense, et Google.
Google ne revient pas sur le retrait des supports vidéo mais propose en contrepartie des solutions de monétisation alternatives aux créateurs de contenus vidéo.
Parmi celles-ci, nous retrouvons :
- AdSense pour les vidéos
AdSense pour les vidéos permet aux créateurs de générer des revenus grâce aux vidéos qu’ils possèdent. Ils peuvent intégrer un système d’annonces ciblées au sein de leurs vidéos (avant, après, ou au milieu), ou de superposer des publicités sur les lecteurs Flash. Les revenus sont alors partagés entre le propriétaire de la vidéo et Google. Les partenaires actuels incluent Encyclopedia Britannica, Demand Media, et College Humor.
- Programme de partenariat YouTube
De la même façon, le programme de partenariat YouTube permet aux créateurs de partager les revenus générés par des annonces directement dans YouTube. Les participants peuvent choisir les vidéos sur lesquelles ajouter de la publicité. Ces vidéos leur rapportent alors de l’argent lorsqu’elles sont consultées sur YouTube ou sur les sites web sur lesquels elles auront été intégrées, et les revenus générés sont partagés entre les partenaires YouTube et Google.
Le programme de partenariat YouTube a déjà séduit des milliers de participants, de dix pays dans le monde, et s’ouvre encore à tous ceux qui le désirent.
Une nouvelle annonce qui se veut rassurante mais qui reste néanmoins toujours ambigue pour les éditeurs.